mercredi 2 septembre 2015
Guillaume MUSSO : l'instant présent
Lisa rêve de devenir comédienne. Pour payer ses études d’art dramatique, elle travaille dans un bar de Manhattan. Un soir, elle fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste. Leur complicité est immédiate.
Pour le séduire, Lisa est prête à tout. Dans une ville-labyrinthe qui n’offre aucun répit, elle prend tous les risques. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres. Bientôt, il révèle à Lisa la terrible vérité qui lui interdit de l’aimer :
« Ce qui m’arrive est inimaginable, et pourtant bien réel… »
Grégoire DELACOURT : Les quatre saisons de l'été
Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde.
Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir.
Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.
Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir.
Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.
Bernard MINIER : une putain d'histoire
Une île boisée au large de Seattle...
" Au commencement est la peur.
La peur de se noyer.
La peur des autres,
ceux qui me détestent,
ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite :
Ce n'est pas une histoire banale.
Ça non. c'est une putain d'histoire.
Ouais, une putain d'histoire... "
" Au commencement est la peur.
La peur de se noyer.
La peur des autres,
ceux qui me détestent,
ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite :
Ce n'est pas une histoire banale.
Ça non. c'est une putain d'histoire.
Ouais, une putain d'histoire... "
Anthony DOERR : Toute la lumière que nous ne pouvons voir
Véritable phénomène d’édition aux États-Unis, salué par l’ensemble de la
presse comme le meilleur roman de l’année, le livre d’Anthony Doerr
possède la puissance et le souffle des chefs-d’œuvre. Magnifiquement
écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de
l’Occupation à l’effervescence de la Libération, dans le sillage de deux
héros dont la guerre va bouleverser l’existence : Marie-Laure, une
jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un
orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les
talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.
Marc DUGAIN : Quinquennat
Favori à l’élection présidentielle, Launay a scellé pendant la campagne
un pacte avec son plus farouche adversaire, Lubiak, issu du même parti
que lui. Mais Launay rêve de s’inscrire dans la postérité. Alors il
change la donne en soumettant au référendum une nouvelle constitution.
Une lutte à mort débute entre les deux hommes. Launay décide de se
défaire de l’emprise que les services américains ont sur lui. Les
alliances de circonstance, soudées avant l’élection, se renversent, et
la lutte entre services de renseignement s’intensifie.
Marc LAVOINE : L'homme qui ment
Communiste et charmeur, cégétiste
et volage : tel était Lulu, mon père. Menteur aussi, un peu, beaucoup,
passionnément, pour couvrir ses frasques, mais aussi pour rendre la vie
plus belle et inattendue.
Lulu avait toujours une grève à organiser ou des affiches à placarder. La nuit venue, il nous embrigadait, ma mère, mon frère et moi, et nous l’aurions suivi au bout du monde en trimballant nos seaux de colle et nos pinceaux. Il nous faisait partager ses rêves, nous étions unis, nous étions heureux.
Evidemment, un jour, les lendemains qui chantent se sont réduits à l’achat d’une nouvelle voiture, et Che Guevara a fini imprimé sur un tee-shirt...
Lulu avait toujours une grève à organiser ou des affiches à placarder. La nuit venue, il nous embrigadait, ma mère, mon frère et moi, et nous l’aurions suivi au bout du monde en trimballant nos seaux de colle et nos pinceaux. Il nous faisait partager ses rêves, nous étions unis, nous étions heureux.
Evidemment, un jour, les lendemains qui chantent se sont réduits à l’achat d’une nouvelle voiture, et Che Guevara a fini imprimé sur un tee-shirt...
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