Après Espaces sauvages, Jim Fergus nous raconte six années de «pérégrinations par monts et par vaux» à travers les États-Unis. De la beauté grandiose et désolée des paysages de l'Utah aux terres sauvages du Nebraska, en passant par quelques savoureux récits de pêche à la mouche dans les rivières de l'Ouest, il évoque une Amérique à la fois mythique et terriblement concrète. Célébrant ainsi la nature, la pêche, la chasse, les animaux, sauvages ou domestiques, mais aussi l'amitié, la culture indienne ou encore la cuisine, il nous livre les secrets d'un véritable art de vivre
jeudi 19 septembre 2013
jeudi 1 août 2013
Georges RIAT : Le village endormi
« Le village compte à peine six cents habitants, des petits cultivateurs
vivant béatement sur leur patrimoine, sans initiative ni avenir. Pas
d'eau sur ce rocher, sinon celle des toits ; donc, impossibilité à une
usine de s'y installer ; avec cela, un site presque inaccessible et
reculé aux fins fonds du canton ; toutes les commodités, comme tu vois.
C'est le village endormi par le goût des gens, et aussi par la force des
choses. Le village endormi !... un titre de roman !... Tandis qu'à côté
Remoncourt a bien près de quatre mille habitants, et ce chiffre
doublera avant une vingtaine d'années. Il deviendra un des centres les
plus industrieux de la région, et dépassera peut-être Montbéliard, comme
Montbéliard a fait de Saint-Hippolyte...
Georges BEAUME : La bourrasque
La bourrasque qui souffle sur le cap d'Agde est celle du changement, et
comme toutes les bourrasques, celle-ci est brutale et pourrait bien tout
renverser. Ce qui l'a déclenchée est l'arrivée à Agde de Rispol,
richissime viticulteur dont les ambitions promettent de radicalement
changer le paysage et le mode de vie du tranquille port de pêche. Pour
l'aider à les réaliser, Rispol peut compter sur les paysans venus avec
lui, chargés de transformer les dunes en vignobles, et entièrement
acquis aux idées nouvelles. Face à lui, appuyé par les familles de
marins qui vivent là depuis des siècles, se dresse le maire de Tourmel,
très attaché aux traditions, à la foi et au mode de vie ancestral.
Hommes de la mer aux traditions, à la foi et au mode de vie ancestral.
Hommes de la mer et hommes de la terre vont dès lors se livrer une lutte
sans merci pour la destinée de la ville d'Agde...
Barbara TAYLOR BRADFORD : Les images du passé
A la mort de son père, célèbre
photographe de guerre à qui elle doit sa vocation de grand reporter,
Serena décide d’arrêter de couvrir les conflits internationaux afin
d’écrire une biographie consacrée à celui qu’elle aimait tant. En quête
de matière pour son ouvrage, elle trouve dans les affaires de son père
une série de photos sur Venise mettant en scène une jeune femme
enceinte. Pourquoi son père avait-il gardé cet album secret ? Et
pourquoi l’avoir intitulé « Serena » ? Aidée dans ses recherches
documentaires par son ex-fiancé, elle décide de plonger dans l’histoire
de sa famille afin de découvrir l’identité de cette inconnue. Le passé
lui réserve bien des surprises…
Valérie FIGNON : Laurent
Après quinze mois de lutte contre un
cancer des poumons, quinze mois de souffrances, d'hôpitaux et de soins
douloureux, Laurent Fignon nous quitte le 31 août 2010.
La
maladie, la peur permanente, les média en meute, la solitude, rien n'a
été épargné à Laurent Fignon et à son épouse, Valérie. Dans ce
témoignage à la fois émouvant et rageur, elle donne sa version des faits
et s'interroge sur l'accompagnement des malades. Aux côtés de Michel
Cymes, Valérie Fignon exprime ses incompréhensions face à une maladie
redoutée, et une médecine parfois sans ressources. Elle nous raconte qui
était vraiment le grand Fignon dans les coulisses du Tour de France,
ses complices, son public et aussi le mari exceptionnel que fut Laurent
dans l'intimité.
Frédéric LENOIR : Nina
Oublie-t-on jamais son premier amour ? Adrien a décidé de mourir. Mais
alors qu’il s’apprête à avaler un mélange de médicaments, resurgit le
souvenir de Nina, une jeune Italienne avec qui il a passé, enfant puis
adolescent, des vacances lumineuses sur la côte amalfitaine. Repoussant
son suicide d’un soir, puis d’un autre, il lui écrit une longue lettre
qui devient, au fil des nuits, la bouleversante déclaration d’amour
qu’il n’a jamais osé lui faire. Il ne se doute pas que ses mots
toucheront plusieurs existences : la sienne et celle de Nina d’abord,
mais également celle de tous ceux qui, de près ou de loin, seront émus
par son écriture.
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