mardi 11 août 2015

Christophe LAMBERT : Le juge

l traque les criminels et combat l’injustice. Dans un monde gangréné par la délinquance, Keller a une mission : la voie du Juste. Jadis, il a perdu sa femme et sa fille dans un odieux cauchemar. Il a cru mourir. Il s’est réinventé, et a survécu. Dans les rues de Paris, dans les banlieues sans loi, il combat : qu’il s’agisse des agresseurs du métro, des maffieux russes ou de Mbossi, le king des bas-fonds de Montfermeil, Keller ne recule pas. La police et le commissaire Mérigneux le pistent toute en éprouvant de la fascination, Bouhassa le manipulateur politique cherche à l’utiliser, et la presse en fait ses choux gras, mais Keller reste dans l’ombre. Expert en armes, spécialiste du corps à corps, animé par son intime conviction, Keller ne cherche pas la vengeance.
Il cherche la Justice.
Il est le Juge.
Quand la racaille des zones de non-droit se lance dans une attaque de grande envergure et menace de bloquer Paris, le Juge intervient.
Et les salauds, alors, vont en enfer.

Fabienne JUHEL : La chaise numéro 14

À la fin de la seconde guerre mondiale, à Saint-Brieuc, la jeune Maria Salaun est tondue par son ami d'enfance, Antoine, pour avoir vécu une histoire d'amour avec un officier allemand. Le commando de maquisards, débarquant dans une Jeep de l'armée américaine, impose à la jeune fille l'humiliation publique, en l'asseyant sur une chaise de bistrot, dans la cour de l'auberge de son père, devant la foule friande de spectacle.
Maria n'oppose aucune résistance, sauf celle de se présenter devant eux pieds nus, dans une robe de mousseline blanche, sa flamboyante chevelure rousse déployée. Sans pleurer ni baisser les yeux, elle se laisse tondre. Mais la honte va bientôt passer dans l'autre camp. Six noms sont sur sa liste...

Paula HAWKINS : La fille du train

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par coeur, elle a même donné un nom à ses occupants qu'elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu'elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l'être par le passé avec son mari, avant qu'il ne la trompe, avant qu'il ne la quitte. 
Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c'est avec stupeur qu'elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu...

Henriette BERNIER : Les ombres de l'enfance

Villers est un village d'à peine cent habitants, dans la Meuse profonde. En 1950, l'instituteur y gère la classe unique, où il « tient » les enfants avec autorité et bienveillance. Parmi ses élèves, il y a Dilette, la petite orpheline qui ne parle, ne rit, ne joue presque plus. Seule sa grand-mère veille sur elle.
Luigi, dit Gigi, petit dernier d'un couple d'origine italienne, est l'enfant heureux d'une famille heureuse.
Enfin, Claude, dit Bouboule, arrivé longtemps après trois aînées. Ses parents ne le maltraitent pas, mais il manque de tendresse. Il a conscience de sa singularité, ce qui le rend taciturne et sournois.
C'est à l'école que vont naître dans ce trio des sentiments d'enfants ― jalousie, envie, trahison, amour ― tenaces et vécus avec une intensité qui échappe souvent aux adultes, et qui vont construire ou déconstruire leur vie...

Ricardo ADOLFO : Tout ce qui m'est arrivé après ma mort

« Et je n'arrivais pas à m'habituer à vivre mort. » Brito a émigré clandestinement dans une ville qu'il ne connaît pas et dont il ignore la langue. Un dimanche après-midi, à la suite d'un incident dans le métro, après avoir fait du lèche-vitrine avec sa femme et son fils, il se perd et ne retrouve plus le chemin de sa maison. Le retour chez lui s'avère impossible. Après une nuit d'errance dans la ville, où il ne rencontre que des étrangers qui ne parlent pas sa langue, il se rend compte que s'il ne demande pas de l'aide il se perdra pour toujours, mais que s'il le fait il détruit tout son rêve d'une vie nouvelle. En moins de 24 heures l'auteur explore ce que signifie vivre en ayant l'impression d'être immigré à l'intérieur de soi-même, ce qui s'avère plus difficile que l'exil. 

Marie de PALET : Le secret de Miette

Michel a le béguin. Il continue bien à cultiver sa terre mais, depuis qu'il a croisé Miette, il n'arrive pas à l'oublier et aimerait l'épouser. Il sait que convaincre les familles respectives sera très difficile, mais qu'en est-il de Miette, la première concernée ? C'est la désillusion : le refus de Miette est clair, elle l'aime mais ne peut l'épouser. Quel secret cache cette explication confuse ?
Mobilisé pour la guerre, Michel part avec l'espoir que la distance et le temps joueront en sa faveur. À son retour, Miette est devenue la maman d'une petite Antoinette. Que s'est-il passé en son absence ?