mercredi 20 juin 2018

Douglas KENNEDY : La symphonie du hasard T.III

Après la découverte d’Alice et de sa famille dans le Livre 1 et l’escapade irlandaise du Livre 2, Douglas Kennedy nous ramène aux États-Unis dans le Livre 3, entre New York et Boston, sur les traces d’une Alice dévastée, en quête désespérée d’une forme de sérénité.
Sous le choc du drame advenu à Dublin, Alice est rentrée aux États-Unis. En rupture avec sa mère, elle quitte la maison familiale et trouve refuge dans le minuscule appartement de son ami Duncan à New York. L’heure est à la résignation : elle accepte un poste d’enseignante dans une petite université progressiste du Vermont et multiplie les allers-retours à New York. Retrouver le goût des autres, simplement de la vie, c’est tout ce qu’elle cherche.

Douglas KENNEDY : La symphonie du hasard T. II

Pas évident d’échapper à sa famille, a fortiori quand cette dernière est en conflit permanent, avec une fâcheuse tendance à se mettre dans des situations compliquées. Alice Burns, elle, a choisi une solution radicale : mettre un océan entre elle et les siens et poursuivre ses études en Irlande.
D’abord déstabilisée par l’accueil quelque peu revêche des Dublinois, elle se surprend à apprécier une existence simple, plus sereine. Et sa rencontre avec Ciaran pourrait même lui laisser entrevoir la possibilité d’une autre vie. Mais alors que résonnent les premiers échos des exactions de l’IRA, voici que resurgit une vieille connaissance, et avec elle un passé qu’Alice aurait préféré oublier à jamais…

Douglas KENNEDY : La symphonie du hasard T.I

" Toutes les familles sont des sociétés secrètes. " 
En lisant ces mots, Alice reste frappée par leur justesse. Les secrets, les non-dits, elle connaît. Chez les Burns, on en a fait une spécialité. La dernière en date ? Cette révélation que son trader de frère, Adam, vient de lui faire depuis le parloir de sa prison... Et qui la ramène une quinzaine d'années en arrière. C'était l'Amérique des années 70, celle des droits civiques et des campus en ébullition. Un vent de liberté attisait les désirs et Alice rêvait d'évasion. C'était l'heure des choix. Les premières notes d'une symphonie à venir... 

mardi 19 juin 2018

Marie-Bernadette DUPUY : Abigaël Messagère des anges T.II

Mars 1944. La guerre n'en finit plus. La résistance s'accentue, opposant les miliciens d'Angoulême, les soldats allemands, et les « combattants de l'ombre » dont fait partie Adrien, le jeune homme qu'aime Abigaël de tout son cœur. Cependant, en ces temps troubles, les sentiments sont étouffés par la mort qui rôde. La messagère des anges revoit enfin la belle dame brune du Moulin au loup qui s'est réfugiée au Château de Torsac avec Sauvageon. Du moulin, il ne reste que des murs noircis et des cendres. Claire, cruellement éprouvée par la mort de Jean, aspire à retrouver sa famille. Abigaël, qui la chérit tendrement, tente de la consoler et lui promet de faire des miracles. À la suite de ce serment, des figures du passé réapparaissent, mais aussi des ombres de l'au-delà. 

Félicity HAYES McCOY : Le petit café du bonheur

Après le succès de "La Petite Bibliothèque du bonheur",Felicity Hayes McCoy revient avec un nouveau feel good book aux couleurs de l'Irlande ! Un charmant café a ouvert à Lissbeg dans l'ancien jardin du monastère, juste à côté de la bibliothèque. Le " Garden Café " est désormais l'un des endroits incontournables de la ville, celui où l'on élabore ses projets et où l'on partage ses secrets. Mais Jazz, encore abasourdie par les aveux de son père concernant son divorce d'avec sa mère Hannah, n'a pas vraiment le cœur à venir y boire un verre. 
Se sentant seule et déprimée, la jeune femme s'attache dangereusement à un homme pourtant peu fréquentable. Loin de se douter des tourments de sa fille et des dangers qui la menacent, Hannah s'emploie à rénover la vieille masure héritée de sa grand-tante Maggie. 

Sophie ASTRABIE : Le pacte d'Avril

Avril vient d'avoir 35 ans. En soufflant ses bougies, elle se remémore la promesse faite par Jean, le jour de leur séparation. Si aucun des deux n'est marié à 35 ans, alors ils se retrouveront. Avril aimerait bien se sortir cette idée de la tête, mais elle n'y arrive pas. Elle a 35 ans, elle n'est - jusqu'à preuve du contraire - pas mariée, et la présence d'un enfant dans sa vie lui aurait difficilement échappée. Avril remplit tous les critères du pacte. Mais Jean ? Et s'il était marié ? Et si c'était sa femme qui décrochait ? Ou ses enfants ? Et s'il ne se souvenait tout simplement pas de leur promesse ?